Category: Le stencil of the week
Lundi, c’est Le Stencil Of The Week : Chris Stain
Chris Stain a pris part à la manifestation artistique des Electric Windows qui s’est tenue récemment à New York, dans le quartier de Beacon, aux côtés notamment de Paper Monster, Logan Hicks, Gaia, Elbow Toe, Joe Iurato, Ron English. C’est un mur qu’il a été invité à peindre ici par Open Space. Le travail de Chris Stain partage avec son amie Swoon une dimension sociale forte qui s’exprime dans le sujet avec la représentation d’ouvriers ou de sans abris par exemple. Ici, un enfant en bleu de travail.
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Chris Stain took part in the artistic project Electric Windows, that was recently in New York in the neighborhood of Beacon, alongside Paper Monster, Logan Hicks, Gaia, Elbow Toe, Joe Iurato, Ron English. Chris Stain has been asked to paint a wall here by Open Space. Chris Stain’s work shares with his friend Swoon a strong social dimension that is expressed in the subject through the representation of workers or homeless for example. Here is a child in dungarees.
Lundi, c’est Le Stencil Of The Week : Antoine Twan Stevens
Antoine Twan Stevens est un de ces jeunes artistes que l’on aime voir grandir et évoluer. En l’espace de quelques mois, ce lillois a atteint un style affirmé et une technique assurée. La femme restera très certainement au fil des siècles le sujet privilégié des artistes et ce sont des femmes fortes, expressives et en mouvement que l’on voit ici, dansant, chantant, hurlant. Un artiste à suivre. Merci Nath pour le conseil. Rien de tel qu’un peu de sang frais à mi chemin de l’été après une absence prolongée.
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Antoine Twan Stevens is one of those young artists we like to see growing and evolving. Within a few months, this Lille based artist has reached a distinctive style and ensured technique. Women will most certainly remain over the centuries the favorite subject of artists. Here they are strong, expressive and in movement women, dancing, singing, screaming. An artist to follow. Thanks to Nath for the advice.
Lundi, c’est Le Stencil Of The Week : Joe Iurato
Joe Iurato vient de se lancer dans une nouvelle série de portraits d’une sélection de musiciens interprètes de la fameuse chanson « Summertime » de Porgy and Bess. Le premier d’entre eux est Tom Waits, dans une facture qui reste propre à Joe Iurato, délicate et poétique.
Summertime est et reste une de mes chansons culte ; j’attends donc personnellement avec impatience ma préférée, Janis Joplin, et aussi la très sexy Scarlett Johansson.
Merci donc à Joe ;))
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Joe Iurato just launched a new series of portraits featuring a selection of musicians and performers of the famous song « Summertime » from Porgy and Bess. The first of them is Tom Waits in a style that is personnal to Joe Iurato, delicate and poetic.
Summertime remains one of my cult songs so I’m personally looking forward to my favorite, Janis Joplin, and also very sexy Scarlett Johansson.
Then thank you Joe;))
Lundi, c’est Le Stencil Of The Week : Faile

Aujourd’hui, le Stencil Of The Week se place sous le signe de mes pérégrinations new-yorkaises. Faile vient de cartonner le quartier de Williamsburg et c’est l’évènement de la semaine. Malgré l’incontestable notoriété qu’ils ont atteinte, les membres du duo Faile continuent d’intervenir dans la rue. Ils avaient fait évènement en vissant dans le bitume leurs totems extraordinaires, pièces qui atteignaient des prix à trois zéros en galeries… Bien que le pochoir ne soit plus entièrement au centre de leur travail, il reste un élément essentiel de leur pratique et l’on s’en rend compte avec cette nouvelle « campagne » de rue. Les pochoirs sont monochromes sur un fond d’acrylique blanche, comme à leurs débuts. Back to the roots… En 2005, ma passion pour le pochoir s’affirme résolument ; l’idée d’un livre m’apparait comme une nécessité vitale. Faile a gardé sa ligne directrice et continue de m’émerveiller…
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Today, the Stencil Of The Week is a symbol of my peregrinations in New York. Faile has hit the Williamsburg neighborhood and this is the event of the week. Despite the undeniable notoriety they have achieved, members of the duo Faile keep working in the streets. They created a sensation by screwing their extraordinary totems into the sidewalks, those pieces whose prices reached three zeros in galleries … While stencil is no longer entirely at the center of their work, it remains an essential element of their practice and we realize it with this new « campaign » street. The stencils are black monochrome on a white acrylic background, as their debut. Back to the roots … In 2005, my passion for stencil art firmly asserts and the idea of a book appears to me as a vital necessity. Faile has kept their guidance and continues to amaze me …
Lundi, c’est Le Stencil Of The Week : Jana & Js

Pour rester dans le ton de ce week-end, le choix de SHX porte cette semaine sur une pièce réalisée dans le cadre des Lézarts de la Bièvre 2010. Jana & Js ont peint dans les rues des 5e et 13e arrondissements un certain nombre de nouvelles pièces dont voici la plus belle, incontestablement. On avait découvert le double autoportait de Jana & Js lors de leur participation à l’exposition collective « Ancrage » au Centre d’art d’Epinal.
Réalisée dans la rue de la Butte aux Cailles in situ, et en interaction avec une tirette de gadgets qui nous replonge dans le meilleur des années 80, cette œuvre a une véritable valeur ajoutée.

To keep the tone of the weekend, SHX chooses this week on a piece made in the context of the Lézarts de la Bièvre 2010. Jana & Js have been painting in the streets of the 5th and 13th districts a number of new pieces and this is the most beautiful, certainly. We have discovered the double self-portrait of Jana & Js in their participation in the group show « Anchorage » at the Art Centre of Epinal. Made in the Rue de la Butte aux Cailles in situ, and in interaction with a pull of gadgets that takes us back to the best of the 80s, this artwork is just amazing.
Lundi, c’est Le Stencil Of The Week : C215

C215, Outdoor stencil mural, Montry, France.

C215, Outdoor stencil mural, Montry, France.
Lundi, c’est Le Stencil Of The Week : Banksy

Quand on s’intéresse de près au street art, on se rend compte qu’une bonne partie de son actualité tourne autour de celui qui est devenue une star incontestable et pourtant souvent contestée : Banksy. Quelle ne fut pas ma surprise en réalisant aujourd’hui que je n’avais pas encore consacré de Stencil Of The Week au king du stencil ! Banksy fait parler de lui partout, tant dans la rue que dans les musées, les salles de vente ou encore les salles de cinéma… et ce à travers le monde. Ce phénomène anonyme continue de passionner et pour cause : le génie.
Regardons de plus près une de ses dernières pièces posées à New York. On parle de l’humour anglais en général quand on pense Banksy, ah les Monty Pithons, etc. mais envisage-t-on un seul instant que Banksy pourrait être avant tout un des meilleurs théoriciens du street art à ce jour? Usant de la métaphore, il a déjà parcouru de nombreuses problématiques liées au street art et ses enjeux, comme le branding via la location d’espaces publicitaires muraux, le conflit permanent entre stencil et street art d’un côté et le graffiti de l’autre, la créativité inexistante dans le graff, la notion de mimétisme artistique. J’avais pu entrapercevoir à quel point Banksy pouvait être analytique à ce moment-là, et avec sa tournée américaine, il a pu nous montrer ces dernières semaines que son sens de l’analyse va jusqu’à l’étude contextuelle. Chaque pièce est pensée en fonction de sa situation géographique ; le discours sera différent à Détroit et à LA. Ici, on est à New York : un médecin, sa sacoche à la main, écoute avec son stéthoscope le cœur inscrit dans le célèbre slogan de Milton Glazer revendiquant un certain amour pour la ville de New York. Cette ville, réputée pour ses intellectuels, ses écrivains, ses artistes, cinéastes, est la capitale européenne des Etats Unis. Banksy joue ici avec une ambigüité ; est ce que c’est le cœur de la ville de NYC qui est malade ou l’amour qu’on lui porte qui s’étiole ? Dans tous les cas, Banksy nous rappelle à quel point la Ville doit être au centre des préoccupations des street artistes.
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When you look after what is happening in the street art field, we realize that much of its news revolves around the one who became an indisputable star yet often contested: Banksy. How surprised I was today when I realized that I had not given any Stencil Of The Week to the king of stencil art! Everyone talks about Banksy everywhere, both on the street, in museums, than in auction houses or cinemas… and all over the world. This phenomenon keeps fascinating and for good reason: genius.
Let’s look close rat one of his last pieces made in New York. We talk about British humor in general when we think Banksy, Monty Pithon and so on.. but considering there a moment that Banksy could be one of the foremost theoreticians of street art to date? Making use of metaphor, he has already covered many issues related to street art, such as branding through the rental of advertising space walls, the ongoing conflict between stencil and street art one one side and graffiti on the other side, non-existent creative in graffiti, concept of mimetic art. I was able to glimpse how Banksy could be analytical at this point, and with his U.S. tour, he has been able to show us these past few weeks that his analytical skills will pop up study. Each piece is thought of in terms of its geographical situation, the speech will be different in Detroit and LA. Here we are in New York City : a doctor, his satchel in hand, listening with his stethoscope placed in the heart of the famous slogan Milton Glazer claiming love for the city of New York. This city, famous for its intellectuals, its writers, artists, filmmakers, is the European capital of the United States. Banksy plays with ambiguity, is the heart of the city of NYC sick or the love we have for her who wilts? In any case, Banksy reminds us how much the city should be a central concern of street artists.





















