
Le sponsoring existe encore malgré ces temps moroses, et c’est pourquoi nous sommes heureux de parler du 2e opus du Puma Urban Art Festival à Buenos Aires. Organisé par la marque trendy de sneaker, cet évènement se veut consacré à l’art contemporain et aux nouvelles tendances en matière de street art à travers le monde, et être un lieu de rencontre pour les meilleurs street artistes argentins et internationaux.
Les têtes d’affiches 2008 étaient Tim Biskup, Gary Baseman et Alexandre Orion, cette année nous sommes heureux de voir un couple d’artistes de la team SHX, les brésiliens Alto*Contraste, être dans le line up auprès de Alberto Cerriteño (Mexique), Nate Williams (USA) et Victor Castillo (Chili).
Une des nouveautés de cette année sera la projection de films et de documentaires liés au street art, comme « Banksy’s Coming for Dinner », « The Universe of Keith Haring », avec des apparitions de Yoko Ono, Madonna, Grace Jones et David Lachapelle, entre autres, et « Milton Glaser: to inform & delight « , par le grand designer et créateur du logo « I LOVE NY » ainsi que « Conversations avec Jean-Michel Basquiat ».
Egalement au programme : démos de skate et bike, live painting, concerts et djs mais aussi des conférences.
Bientôt des photos !
1er & 2 août 2009-08-01
Auditorium Buenos Aires
AV. PUEYRREDON, 2501

Sponsorship is stille effective despite these gloomy times, and so we are glad to talk about the 2nd opus of the Puma Urban Art Festival in Buenos Aires. Organized by the trendy brand of sneakers, this event is devoted to show contemporary art and new trends in street art around the world, and to highlight a meeting place for the best street artists from Argentina and abroad.
The heads of posters in 2008 were Tim Biskup, Gary Baseman and Alexandre Orion, and this year we are pleased to see a couple of artists from SHX team, the Brazilian Alto*Contraste, being in the line up with Alberto Cerriteño (Mexico ), Nate Williams (USA) and Victor Castillo (Chile).
One of the new features this year will be the projection of films and documentaries related to the Urban Art movement as « Banksy’s Coming for Dinner », « The Universe of Keith Haring », with appearances by Yoko Ono, Madonna, Grace Jones and David Lachapelle among others, and « Milton Glaser: to inform and delight » by the great designer and creator of the logo « I LOVE NY » and « Conversations with Jean-Michel Basquiat. »
Also on the program: skate and bike contests, live painting, DJs and live music but also conferences.
Pictures upcoming !
AUGUST 1 and 2
AUDITÓRIO BUENOS AIRES
AV. PUEYRREDON, 2501 – BUENOS AIRES – ARGENTINA

POW a annoncé la sortie d’une nouvelle sérigraphie de Banksy à l’occasion de son expo de Bristol et déclinée du flyer. « Glazed + Confused » sort en deux versions (strawberry et chocolate) et mesure 76cm x 56cm. Éditée à 299 exemplaires chacune, elles étaient disponibles par système de loterie sur le site. Leur prix ? £ 465 et pourtant tout le stock est déjà épuisé…
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Pictures On Walls recently announced the next Banksy print release. This funny print is called « Glazed + Confused » and it will have 2 editions. One is print has a Strawberry glaze and the other print has a Chocolate glaze. There are 299 of each print 76cm x 56cm available for £ 465 each. Already sold out !

Mes amis du site Crack For Eyes ont pointé le doigt sur ce pochoir incroyablement petit (6 x 9 cm) réalisé par l’artiste londonien Penny.

à moi…

Sztuka fabryka est une étrange structure, active depuis 1986 en Espagne et ailleurs, en tant qu’artistes, organisateurs et commissaires d’évènements artistiques, chercheurs, archivistes. Sztuka fabryka ont fait des expérimentations dans de nombreux champs différents tels que les tampons, pochoirs, collages, stickers, sculptures urbaines, performance, mode.
Toutes ces pièces de vêtements sont des pochoirs en textile, l’ensemble ayant été découpé et assemblé sans fil ni aiguille. Elles ont évidemment nécessité des centaines de travail.
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Sztuka fabryka is a strange structure active since 1986 in Spain and worldwide as artist – art events – organiser & curator – researcher in art – archivist. Sztuka fabryka experimented in a wide variety of artworks in the field of rubberstamp – stencil graffiti – collage – sticker – urban sculpture – performance art – fashion.
All of those pieces are 100% stencils on textile, all cut out and assembled without any use of needle and thread and they are wearable as they have been on the catwalk. And for sure they needed hundreds of hours of hardwork.
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« Give me a wall so I can escape » est le nom donné au Festival des Cultures Urbaines coorganisé par Confluences et Frichez nous la Paix à Paris, 20e. Le festival s’ouvre à Confluences avec une exposition de photos regroupant une sélection d’oeuvres photographiées aux quatre coins de l’Europe. Suit une fresque réalisée en direct sur toute la terrasse, accompagnée de musique live. En parallèle, Frichez-nous la paix propose une expo dans ses murs. Des soirées de projections de films (le « Faire le Mur entre Paris et Barcelone » sera par exemple visible) et des ateliers d’initiation à l’art du graff viendront également ponctuer le festival, qui s’achèvera sur des airs de BeatBox et de Slam.
Un évènement estival complet qui abordera toutes les disciplines, le pochoir y compris ! Du 8 au 26 juillet. Regardez maintenant le programme.

Faile, NYC, copyright Lunapark

MBW, Life is beautiful !

Unknown, Norwich, UK
To see more : http://www.flickr.com/groups/michaeljackson/

Le groupe « Green Day » a commandé à Peat Wollaeger ainsi qu’à 19 autres artistes une peinture inspirée par un des titres de leur nouvel album. Ensuite l’oeuvre en question part en tournée avec le groupe dans le cadre d’une expo itinérante. Cette opération a été curatée par le génial artiste Logan Hicks. Peat explique que la chanson à partir de laquelle il a travaillé est la piste 13 de l’album, « Restless Heart Syndrome » et qu’il a développé une nouvelle technique de pochoir en bois en volume.
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Along with 19 other artists Peat Wollaeger was commissioned by the band « Green Day » to create a painting based off of a Song off their new album. Then the painting will go on tour with them as a Mini Art show in each city (curated by Logan Hicks). His song is track 13 « Restless Heart Syndrome » and he’s been working for it on a new technique of 3d Stencils/wood cut outs.
http://www.stensoul.com/
http://www.flickr.com/photos/stensoul/
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Devant le métro Rambuteau, Paris 4e
L’humoriste et ancien compère d’Eli Semoun, Dieudonné Mbala Mbala se présente aux éléctions européennes sous une liste antisionniste. Nombreux sont ceux qui ont été pris d’un haut le coeur devant ses affiches mais combien sont ceux qui ont fait attention à ce pochoir reproduit à l’infini sur les trottoirs de Paris ? L’utilisation du pochoir à des fins de propagande politique n’est pas neuve. Cela fait même partie de l’histoire de ce medium. Toutefois, depuis quelques années, les pochoirs de texte au sol s’apparentent plus en général à des stratégies de street marketing. Les labels de musique y ont régulièrement recours, en particulier pour la promotion d’artistes de rap ou R’n'B. Certaines marques peuvent aussi faire le lancement de tel ou tel produit par ce biais-là. Je me souviens même du teasing du Jean-Paul II de Robert Hossein en 2007 et de ses pochoirs de sol qui intimaient « N’ayez pas peur » dans tout le 18eme arrondissement. Cependant, dans la première moitié des années 2000, les pochoirs de sol évoquaient plus une contestation politique, des revendications sociales qui s’affichaient sur le sol et étaient le fait de quelques individus qui souhaitaient partager leur opinion sur les expulsions ou le nuclaire.
Interpréter un pochoir de texte sur un trottoir devient donc aujourd’hui malaisé. De nombreux acteurs de la société s’en sont emparés comme outil de diffusion. Les codes sont identiques et il faut donc réfléchir avant de conclure sur la provenance de l’auteur ou l’identité du commanditaire. Les partis politiques n’ont plus vraiment eu recours au pochoir depuis les années 80 (la rose du PS), le Front National a toujours préférer proférer par voie d’affiche (mélanger du verre pilé à la colle les font vraiment se poiler). Ici, le message « Dieudonné Soral Résistance » peut éventuellement créer de l’ambiguite sur l’entité contre qui faire résistance. C’est pourquoi il faut éclairer le promeneur lambda sur le fait que Dieudonné a volontairement souhaiter placer sa campagne politique sous le signe de la rue. C’est le cas avec sa tournée en Dieudobus et encore plus avec cette campagne de pochoirs qu’il a orchestrée.

The humorist and former partner of Eli Semoun, Dieudonné Mbala Mbala stands for elections as a anti-Zionism list. Many have been disgusted before his posters, but how many did pay attention to this stencil reproduced on the streets of Paris? Stencilling for the purposes of political propaganda is not new. It is even part of the history of this medium. However, in recent years, stencilling texts on the sidewalks are more generally linked to street marketing strategies. Music labels have regularly used it, particularly for the promotion of artists rap or R’n'B. Some goods of some brands may also have been launched through this way. I remember the teasing of the play John Paul II by Robert Hossein in 2007 and its stencils which told « Do not fear » throughout the 18th arrondissement. However, in the first half of 2000, stencilling texts evoked a dispute over political, social demands that popped up on the floor and were by a few individuals who wanted to share their views on evictions or nuclaire.
Interpreting a text stenciled on a sidewalk becomes difficult today. Many actors in society used stencil for dissemination. The codes are identical and one should therefore think twice before concluding on the origin of the perpetrator or the identity of the sponsor. Political parties have not really used stencil since the 80s (the rose by the Parti Socialiste), the National Front has always preferred pasting (mixing crushed glass and glue make them really laugh).Here, the message « Dieudonné Soral Resistance » may create ambiguity about the entity against which to resist. Therefore the walker has to be explained on the fact that Dieudonné voluntarily wish to place his political campaign under the banner of the street. This is the case with his tour in Dieudobus and more with this stencil campaign he orchestrated.


M-City, Gdansk, Poland, May 09, copyright M-City
Mariusz Waras aka M-City may have realized the bigest stencil of the world on 11 floors building. It obviously had to be the Stencil of the Week !!