Light Stencil avec Fabrice Wittner

Découverte du jour : “Enlighted Souls” est un projet que Fabrice Wittner a développé en mai 2011 en Nouvelle Zélande après le tremblement de terre qui a secoué le pays. Ces spectres de lumière viennent ainsi comme des êtres de mémoire marquer les rues de la ville de Christchurch.

Le photographe français emmène ensuite ses “Enlighted Souls” au Vietnam à Hanoï où le projet sera alors uniquement constitué d’enfants.
C’est la première fois que l’on constate la réalisation d’un pochoir de lumière à l’aide de la technique du light painting. On le rappelle une dernière fois, le light painting était déjà expérimenté par Picasso sous la caméra d’Henri-Georges Clouzot en 1955 ! Le principe est simple. L’appareil photo, posé sur un pied, prend une photographie en “pause longue” qui peut durer de trente secondes à plusieurs dizaines de minutes en fonction de la luminosité du lieu choisi. Fabrice Wittner précise bien par ailleurs sur son blog qu’il n’y a nulle utilisation de Photoshop dans son process… pour faire taire de suite les mauvaises langues ! On attend maintenant les futures localisations de ce projet atypique…

Le nouveau Graffiti Art en kiosques !

Votre magazine préféré est trimestriel et le temps vous paraissait long ? Le voici, le nouveau Graffiti Art est enfin sorti ! Vous pourrez découvrir au sommaire SEEN, Rero, Erosie et Delta en interview mais aussi Joe Sorren, Wesr et Smael ainsi qu’un magnifique portrait d’Ernest Pignon-Ernest ! Maison de la presse, relay H, kiosque, rayon de supermarché, allez-y !

Graffiti Art #14
Graffiti Art, le magazine de l’art contemporain urbain
Trimestriel, bilingue, 132 pages (encore 16 pages de plus !)
5,90 euros

Maintenant disponible sur la boutique SHX

Stencil History X a sa boutique !

Le saviez-vous ? Stencil History X vient de fêter ses trois ans ! À cette occasion, voici une nouvelle boutique en ligne ! Avec des livres sur le pochoir et l’art urbain, des nouveautés comme des raretés : collectors et signés  par les artistes et les auteurs. Une librairie spécialisée qui ne nécessite pas de prendre sa voiture pour s’y rendre… Quel luxe !

Avec une trentaine d’articles en ligne, vous avez le choix de vous faire plaisir. Avec prochainement des nouveautés comme l’opus délit sur YZ Open Your Eyes ou le Design & Designer sur C215 mais aussi des choses plus rares comme le livre de Hugo Kaagman ou des œuvres de Jana & Js et de Btoy (sérigraphies, pochoirs sur papier), et bien-sûr Guerre et Spray de Banksy dès réimpression.

Allez, on se fait plaisir, on clique sur l’image ou alors . Très bon week-end à tous !

C215, “Smoke gets in your Eyes” @ Shooting Gallery, SF

Demain, samedi 7 janvier, dernier jour de l’exposition “Smoke gets in your Eyes” de C215 à la Shooting Gallery de San Francisco. C215 n’avait pas exposé son travail aux États-Unis depuis son exposition remarquée “Junk Store” à la Ad Hoc Gallery en 2008. L’année 2011 a été dédiée en premier lieu à la rue et au voyage pour l’artiste vitriote, moins d’expos malgré des collaborations avec de nouvelles galeries. Après avoir fait “Community Service“ en 2010 chez Itinerrance à Paris, il présente plusieurs pièces lors de l’exposition collective “Shadows and Reflections” à la galerie Magda Danysz et aujourd’hui c’est Opera Gallery qui semble l’avoir pris sous son aile. Une année mouvementée finalement qui met C215 sur le devant de la scène et donne une bonne fois pour toutes à la technique du pochoir ses lettres de noblesse dans le monde de l’art.
Tout ceci permet de regarder les œuvres de “Smoke gets in your Eyes” avec un nouvel éclairage. C215 a fait du chemin, mais reste fidèle à ses sujets. Il réinterprète certains pochoirs que l’on connaît depuis plusieurs années, avec un nouveau regard et une nouvelle approche rendant chaque œuvre toujours unique. Comme ce premier portrait de John Cartwright que l’on connaît depuis 2008 et qui s’accompagne ici de plusieurs autres portraits du jeune homme.



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GRAFFITI ART MAGAZINE AWARDS 2011

Quel a été le meilleur artiste de l’année à vos yeux ? Quelle est l’expo qui vous a le plus marqué ? La réalisation Outdoor la plus remarquable ? Votre livre favori ? Comme vous le savez désormais, chez Stencil History X, on adore les tops et les bilans. Avec Graffiti Art, voici un nouvel évènement cette semaine : les Graffiti Art Magazine Awards !
14 catégories sont ouvertes au vote du public. C’est vous qui donnez votre avis, ça se passe sur la page Facebook de Graffiti Art : ici. Pour chacune des catégories, Graffiti Art a fait 5 nominations, à vous de faire votre choix. Tous les détails et les photos sur le blog du magazine : www.graffitiartmagazine.com.
Les résultats seront publiés le mardi 10 janvier. Il vous reste 5 jours pour faire buzzer vos favoris ! (oui, je ne le cache pas, comme l’indique la capture d’écran ci-dessus, j’ai voté M-City)

Stencil History X vous souhaite une très bonne année ! Mes meilleurs voeux pour 2012 : santé, bonne humeur, amour et richesse pour tous.

Le top 10 des Stencils Indoor 2011

Après une première partie tournée vers la rue, voici mon second top 10, présentant cette fois-ci ma sélection des plus belles œuvres d’atelier produites au pochoir durant cette année 2011. Et fait obligé, il fait preuve d’une diversité de générations, de sexe, de notoriétés et de nationalités.

Avec ce pochoir sur toile (100 x 150 cm) portant le titre significatif de A prism is only walls, Andrea Michaelsson – Btoy présente ici l’une de ses plus belles œuvres et l’ une des pièces maîtresse de son exposition Iconic Circus qui s’est tenue en février à la Traffic Gallery de Bergame en Italie. On note une nette évolution dans son travail en 2011 ; sa palette s’est assombrie avec une utilisation plus fréquente du magenta, du violet, ses peintures accueillent plus volontairement des portraits de groupe, et ses choix de sujet sont plus recherchés. Andrea a un peu (mais pas définitivement) laissé de côté les portraits iconiques des actrices hollywoodienne des années 50 pour montrer des personnages énigmatiques, masqués évoquant parfois l’univers du cirque ou un triste carnaval comme sur cette toile. Rappelons qu’Andrea commence à pratiquer le pochoir en 2001 alors qu’elle suit des études de photographie. Elle fait aujourd’hui partie des artistes majeurs du mouvement pochoir mondial.

Le Belge Kris Trappeniers provoque la surprise au début de l’été 2011 avec son entrée dans la très select galerie parisienne Magda Danysz à l’occasion de l’exposition collective Shadows and Reflections présentant plusieurs approches de la technique du pochoir. Finalement a côté des affiches marouflées de Vhils, des pochoirs sur matériaux de récupération de C215 et de l’installation de Jef Aérosol, ce sont les œuvres de Kris Trappeniers qui créent le choc de cette expo. Ce sont les matrices-même qui sont exposées, cloués au mur, donnant à voir un prodigieux réseaux de lignes faisant sens au-delà de leur fonction-même. À regarder son flickr, on se rend compte que l’artiste mène une recherche perpétuelle technique et expérimente différentes approches.

Difficile de passer à côté des Reconstitutions de façades de Jana & Js que l’on a découvert à la galerie Itinerrance au mois de février dans leur exposition personnelle Jeux de Constructions. En effet, pour la première fois, le duo de pochoiristes présentent des œuvres faites de l’assemblage de morceaux de bois peints allant parfois jusqu’à 3,40 mètres de longueur. Cette œuvre-ci, Reconstitution de façade sur pied N°1, est leur toute première sculpture en ronde-bosse, autour de laquelle le spectateur peut déambuler. Ces reconstitutions de façades prolongent leur réflexion sur les immeubles d’habitation des années 70 (à partir de leurs photos de Paris et de plusieurs villes du monde), ainsi que leur représentation des façades sous forme de grilles architecturales à l’abstraction fascinante dans leurs peintures sur toile. Ces sculptures nous engagent donc à réfléchir sur la déshumanisation provoquée par une certaine architecture et sur la question du lien social alors que la figure humaine a une place prépondérant dans toute l’œuvre de Jana & Js. Alors qu’ils réalisent des fresques monumentales à travers le monde mettant en scène leurs autoportraits respectifs, on attend avec impatience leur prochaine exposition en 2012 pour connaître la suite de leurs recherches plastiques.

Ce portrait de Georges Braque, l’initiateur du cubisme en 1905 avec (ou avant?) Pablo Picasso est un très bel hommage que C215 vient de faire à l’histoire de l’art . Il est l’un des rares artistes urbains à pouvoir se targuer d’avoir un véritable bagage théorique et ce portrait s’inscrivant dans la lignée de ceux de David Hockney et de Camille Claudel ou encore de ses contemporains urbains comme Epsylon Point, en est la preuve. Ce portrait figure en ce moment-même dans l’exposition Smoke gets in your Eyes à la Shooting Gallery de San Franciso, sur la thématique des fumeurs. Avec un admirable travail sur la couleur, la lumière et les textures sur ce support du bois, cette œuvre est indéniablement l’une des plus belles que C215 ait réalisé cette année.

Le Berlinois Evol fait parler de lui depuis maintenant plusieurs années. Celui que l’on connaît avec ses interventions urbaines sur les armoires électriques recouvertes de façades d’immeubles de Berlin Est – l’illusion d’échelle est véritablement troublante – compte désormais parmi les artistes contemporains urbains montants. Les Parisiens ont pu voir les dernières œuvres d’Evol au Slick, la foire d’art contemporain parisienne en octobre sur le stand de la galerie bruxelloise Bodson-Emelinckx qui le représente désormais (sa collaboration avec la Wilde Gallery s’est terminée cette année avec la fermeture de la galerie). En galerie, les pièces exposées sont des pochoirs sur carton (exclusivement sur carton) et jouent encore ici sur l’illusion d’échelle, troublante. Ses armoires électriques sont aussi parfois arrachées à la rue pour passer la porte des galeries et afficher des prix mirobolants… Cette pièce nommée Charlottenstrasse figure sur la couverture du livre Walls & Frames de Maximiliano Ruiz publié chez Gestalten cette année. Avec le lancement du livre, Evol est propulsé sur le devant de la scène… britannique en étant invité à participer au Santa Ghetto organisé chaque année par Banksy à Londres. Un artiste à suivre, résolument.

Alors que le duo Mosko et associés (Gérard Laux & Michel Allemand) investit les rues et les terrains vagues de Paris depuis les années 90, il ne se met à exposer en galerie qu’en 2004 à l’occasion de la sortie de leur premier livre, publié chez Critères Éditions en 2004 (Peignez la Girafe). Michel, plus tourné vers la rue et les actions sauvages et spontanées – aussi à travers la dimension du voyage, il peint plusieurs fois à Cuba -, s’installe hors de Paris à la fin des années 2000. Cela pousse alors un peu plus Gérard vers l’atelier (même si il n’a pas fallu le pousser beaucoup, occupant un vaste atelier dans les hauteurs de Montreuil). Travaillant plus volontiers sur bois ou palissades que sur bois, Gérard continue de peindre girafes, félins et autres animaux avec le plus grand plaisir. On a pu découvrir ce magnifique tigre bleu dans l’exposition Félins s’étant tenue en octobre dernier à la galerie Oblique à Paris. Un beau succès marquant un véritable bond en avant pour Mosko. De nombreuses nouvelles découpes, plus que des “pochoirs” d’animaux, on pouvait y découvrir des “portraits d’animaux” ! Et sa réalisation sur le M.U.R. (actuellement en cours, voir la vidéo) donne encore plus le ton : 2012 sera l’année de Mosko !

Stéphane Moscato recueille la mémoire vivante de la cité phocéenne depuis dix ans. En collectant les affiches sauvages de la ville qu’il décolle par strates, l’artiste se laisse guider par les typographies et les motifs qu’il y découvre. Son approche du pochoir, on l’a souvent dit sur SHX et ailleurs, est particulièrement novateur. Travaillant essentiellement sur toile, celui que l’on dénomme aussi STF a abordé différents nouveaux supports : des couvertures de livres en 2010, ce qu’il a poursuivi cette année lors de son expo solo à la galerie Guillaume Daeppen en Suisse, des objets de récupération, des pochettes de vinyles mais aussi des cadres de verre, expérimentant à travers le verre les différentes possibilités du pochoir et des layers (chez Backside à Marseille). Personnellement, c’est cette toile (désolée du peu), Urban Wildlife, qui m’a le plus touchée cette année. Stéphane Moscato, qui est le premier surpris quand on le lui dit, sait parler des femmes et de l’amour en peinture comme personne. Cette œuvre traite du sentiment jaloux, pendant au sentiment amoureux, en mettant en image l’expression “mettre en cage”, la femme tenant dans chaque main un rossignol, symbole de l’amour. Ensuite, ce qui est plaisant chez Stéphane Moscato, c’est que l’on ne s’arrête jamais là. Il y a toujours polysémie. Car un troisième rossignol se tient sur son bras suggérant effectivement un trio amoureux, la cage trouvant alors une justification ? Chiennes de garde, restez couchées, loin de moi cette pensée ! La cage étant là avant tout pour justifier le talent de pochoiriste de Stéphane Moscato qui en fait un motif de toute beauté. Cette œuvre est actuellement exposée à l’Espace culture Marseille, et ce jusqu’au 3 janvier.

Artiste-Ouvrier est un artiste incontournable de l’univers du pochoir. Un talent indéniable pour la découpe, la couleur, la finesse, l’émotion, le sujet, presque un carton plein. Ce qui m’attire le plus chez ce jeune artiste vivant aujourd’hui en Normandie, loin des velléités des artistes parisiens, c’est son classicisme, allant jusqu’à réinterpréter certaines œuvres maîtresse de l’histoire de l’art comme Les raboteurs de parquet de Caillebotte (la peinture préférée de mon père) ou Le Paradis de Jérôme Bosch. Et même quand il ne s’agit pas d’histoire de l’art, on n’en est pas non plus très loin, comme avec ce pochoir sublime. Réalisé à partir d’une photo prise par un de ses amis photographe  dans la forêt (j’avoue avoir oublié les détails sans doute passionnants de cette histoire), cette œuvre figure la Vierge en sculpture au milieu de la végétation de la forêt : une vision de paix et d’harmonie, même pour la fière athée que je suis. Artiste-Ouvrier avait déjà peint au pochoir un arbre monumental évoquant ce ciel d’arbres (collaboration avec Jef Jérosol ici). Sculpture de la Vierge dans la forêt (95 x 166 cm) a été présentée lors de l’exposition Nostalgie du temps présent à la galerie Gabriel & Gabriel à Paris au mois d’avril : la plus belle exposition d’Artiste-Ouvrier à ce jour.

Le duo et couple milanais Orticanoodles est un plaisir pour les oreilles (ah les Italiens et leur voix chantante) comme pour les yeux (leurs pochoirs full of colors). Leur travail a nettement évolué au fil des années passant de pochoirs hyperréalistes en camaïeux de gris à des toiles très colorés, proches du pop art ou encore par une période très ornementale, avec le cœur et ses artères comme symbole (rappelez-vous). Aujourd’hui, Orticanoodles poursuivent leurs recherches picturales, très pop, avec ces nouvelles peintures. Ici, le portrait de Jean-Michel Basquiat dont ne finit pas de fêter le cinquantième anniversaire. Flashy !!

Et enfin, voici un pochoir de Benoît Maître, mon co-auteur sur Paris Pochoirs, alias Spizz bien-sûr ! Ce jeune papa a trouvé le temps entre deux biberons et promenades dans le parc à découper cette merveille de précision. Fasciné par l’esthétique du premier quart du XXe siècle, Spizz traite ici du sujet historique de la Première Guerre Mondiale et du gaz moutarde. Bravo ! On attend plus de pochoirs s’intéressant à l’Histoire, faisons revenir le sujet au premier rang des préoccupations d’artistes. Avant de finir tous sous les effets du gaz moutarde du XXIe siècle (à vous de faire vos pronostics sur sa nature…aahhhh 2012…), il faut donner du sens à nos actions, c’est ça le plus important !!

Outdoor fresh in the air : Sten & Lex @ Rome

Sten & Lex viennent de réaliser deux nouveaux projets dans les rues de Rome, leur ville. Le premier s’affiche sur la devanture d’un ancien cinéma porno, aujourd’hui le Volturno Occupato et le second est situé via Prenestina, Space Metropoliz. Comme cela a été souligné dans notre top 10 des Outdoor Stencils 2011, le duo italien aime prendre son temps et faire les choses en grands. C’est encore une fois le cas ici. Sten & Lex ont souhaité faire évoluer leur technique des Stencil Posters en mettant de côté leur travail sur les bandes pour faire ressortir les lignes sauvages et spontanés du croquis. Cette nouvelle approche s’avère tout autant complexe et souligne le caractère paradoxal inhérent à toute l’œuvre de Sten & Lex : utiliser une technique complexe, avec un outil par définition reproductible, pour donner l’illusion d’un travail handmade, unique et spontané. Ah ! Vraiment, ils sont fous ces Romains !!

Pour aller plus loin, une petite vidéo, ça ne fait jamais de mal :

EX PORN CINEMA VOLTURNO from STEN & LEX on Vimeo.

Concours SHX – Part 2 – avec Graffiti Art

Voici la seconde et dernière partie du concours qui vous permettra de gagner des livres de la librairie de Stencil History X. Organisé avec l’aide de Graffiti Art, cela se passe ici, sur la page Facebook du magazine.
Vous n’avez que jusqu’à demain matin, donc dépêchez-vous. Le principe est simple : il suffit de cliquer « J’aime » sous l’image pour participer ! Demain, deux personnes seront tirées au sort et gagneront chacune les lots suivants, trois monographies d’artistes ainsi qu’un exemplaire du “mythique” Stencil History X :

• « Stencil History X » (de Samantha Longhi, 2007) ;
• « Jana & Js, À murs ouverts » (de Samantha Longhi, 2011) ;
• « Mosko et associés, Plaques de rue » (de Samantha Longhi, 2011) ;
• « Epsylon Point, Le sang des pauvres » (de Samantha Longhi, 2010) ;

Rendez-vous sur la librairie de SHX pour une offre exceptionnelle : un exemplaire de Stencil History X offert pour toute commande passée avant le 31 décembre (hors offres promotionnelles existantes/packs).

Mosko et associés sur le M.U.R., la vidéo


Mosko et associés – Le MUR n° 111 – Décembre 2011 par 75018laurence

Voici une réalisation Outdoor qui aurait bien mérité d’apparaître dans mon top 10 !! Gérard Laux des Mosko est intervenu sur le M.U.R. situé rue Oberkampf le 22 décembre dernier pour offrir aux Parisiens une de ses plus belles œuvres. S’intéressant à une nouvelle vision macro de son travail, c’est un regard de fauve qui s’offre aux regards des Parisiens. Cette vidéo de Laurence Laux revient sur les étapes de cette réalisation faite en public et de son process en amont. Un grand bravo !

Joyeux Noël / Merry Christmas by Banksy !!